Congrégation du Saint-Esprit en France
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cyclone IDAI

Mozambique, Zimbabwe et Malawi : le cyclone fait 162 morts

Beaucoup de victimes et de destructions dans trois pays du sud-est de l’Afrique. Les gouvernements du Malawi et du Mozambique ont déclaré l’état d’urgence. Dans la nuit du 14 mars, le cyclone IDAI a causé de lourds dégâts. La ville mozambicaine de Beira a été la plus gravement frappée ! Cette ville d’un demi-million d’habitants a été coupée et isolée de toute forme de communication. Nous avons essayé de contacter nos trois confrères et les autres communautés religieuses de la ville, sans succès. Toutefois, un message du supérieur du Groupe du Mozambique nous a informés que les confrères, par la grâce de Dieu, vont bien. Cependant, les habitants de Beira sont dans une grave crise. Les Pères : Nicholas Chendamukanwa, Umangu Tsav, Augustine Wulfu Albert font parties de la communauté de Beira.

« En fait, la situation de nos confrères et de toute la population de Beira est à la fois triste et inquiétante. Restons solidaires de tous ceux qui sont touchés. Que Dieu veille sur tous ceux qui souffrent de ces désastres naturels ! » - dit le P. Alberto Tchindemba, supérieur du Groupe du Mozambique.

« Au Zimbabwe, nous avons été frappés par le cyclone IDAI. Les confrères vont bien, mais il y a déjà 65 morts. Souvenez-vous de nous dans vos prières. » - écrit le Père Lawrence C Nwamara supérieur du Zimbabwe.



Si vous voulez aider nos missionnaires touchés par ce cyclone dévastateur,
vous pouvez adresser vos dons, par chèques, à la procure des missions ou sur Internet
mentionner « IDAI cyclone »


 Nous vous en remercions  d’avance !

Congrégation du Saint-Esprit
Procure des missions
30, rue Lhomond
75005 Paris







Le Mozambique
est limitrophe de la Tanzanie, du Malawi, de la Zambie, du Zimbabwe, et de l'Afrique du Sud.

C'est l'un des pays les plus pauvres du monde. La moitié de sa population y vit sous le seuil de pauvreté. L’économie repose essentiellement sur l'agriculture. Environ un actif sur cinq travaille dans le secteur primaire.
Les agriculteurs n’arrivent pas à satisfaire les besoins alimentaires.