Congrégation du Saint-Esprit en France
spiritains




P. Michel Huck
, maître des novices









Cette année le noviciat européen de Chevilly-Larue a eu une tonalité très internationale : deux confrères du Cap-Vert, un de la Réunion et un Polonais.

le 9 septembre 2018 :
Luis Sanches Martins et Misaël Pereira Moreira du Cap-Vert ont prononcés leurs premiers engagements à Chevilly-Larue.
Sébastien Merion a prononcé ses vœux à Saint-Denis (Réunion)
Kamil Waszak a prononcé ses premiers vœux le 8 septembre à Bydgoszcz (Pologne)


Présentation des candidats

Chers frères et sœurs, cher Père provincial,

J’ai la grande joie de vous présenter mes confères, Luis et Misaël, qui demandent à entrer dans la Congrégation du Saint-Esprit, par la profession des vœux temporaires.




Luis Sanches Martins
est le fils de Mário Martins et de Sabina Sanchez que nous avons la joie d’accueillir au milieu de nous. Il est originaire de la paroisse de São Miguel Arcanjo. Il a 30 ans. Il a grandi dans la proximité des confrères spiritains, car ce sont eux qui animaient sa paroisse.

C’est là que cet attrait pour le lointain commença à l’interpeller. L’exemple de certains confrères au loin et originaire de sa paroisse l’interpelèrent, notamment l’évêque Théodoro Tavares qui travaille au Brésil.

C’est avec ces exemples de vies données qu’il commença un parcours universitaire en géographie. Mais le Seigneur ne l’avait pas lâché : l’Esprit avait fait grandir en lui son désir de le suivre de plus près! Il décida donc de rejoindre les spiritains. Il fit ainsi son premier cycle d’études à Braga au Portugal et en 2015, il a été envoyé au Mozambique, pour y faire son stage missionnaire. Après un cours de langue française à Dakar, il a rejoint le noviciat de Chevilly.

Luis est, sans aucun doute, un homme d’expériences et de réflexions qui veut mettre toute sa compétence au service de la mission et des plus pauvres. Le Christ est pour lui un compagnon de route sur lequel il sait qu’il peut compter, pour marcher sur un chemin d’écoute et d’accompagnement des personnes, en s’ouvrant pleinement à la force de l’Esprit Saint. Il sait aussi que ce parcours, il le fera en communauté : horizon de travail de la Congrégation. C’est le moyen par lequel nous sommes tous invités, à sortir de notre zone de confort et à vivre avec une nouvelle audace, l’annonce de l’Evangile et la proximité du Royaume.



Misaël Pereira Moreira
est le fils de Domingos Gomes Moreira et de Maria Augusta Pereira Tavares, que nous saluons également aujourd’hui. Misael a 25 ans. Il est originaire de la même paroisse que Luis. Pour lui, le moment le plus important de son chemin de foi, fut le moment de sa confirmation en 2013. Il a consenti à donner sa vie au Seigneur.

En entrant dans un groupe vocationnel, il comprit la spécificité de la mission spiritaine. Les Fondateurs devinrent alors, pour lui, une référence et ils orientèrent son regard vers la mission. Après son postulat, il entra également à Braga au Portugal, pour faire le premier cycle d’études et il rejoignit le Mozambique, pour y faire son stage missionnaire. Tout cela confirma un appel du Seigneur que, depuis sa petite enfance, il portait dans son cœur et que maintenant il veut prendre au sérieux. Il sait que les défis d’une vie missionnaire restent grands : écoute, dialogue, ouverture de cœur et d’esprit. Sa curiosité et sa jovialité font, qu’il sait très vite, trouver une entente fraternelle avec ceux qui l’entourent. Pour lui, tout mérite d’être pris au sérieux car en tout, l’Esprit nous parle.

Sa jeunesse le rend attentif à une annonce de la Bonne Nouvelle du Christ, d’une manière toujours innovante. La foi est un trésor à partager et à faire croitre constamment : c’est un champ de mission qui le sollicite sans trêve. Misael a conscience que tout ne dépend pas de lui. La recherche de la volonté du Dieu se fait patiemment par les discernements communautaires. C’est au sein de la famille spiritaine qu’il veut mettre ses capacités de compassion et de cœur. Il compte sur la fidélité du Seigneur et de ses confrères.

Oui, c’est en toute fraternité, que je vous recommande, cher Père provincial, ces deux jeunes, pour que vous les acceptiez dans notre Congrégation.